Après si s’ils sont de bonne volonté, ils essaient de faire un effort. Bonjour et bienvenue sur la chaîne Light Mi. J’espère que vous allez bien. Je m’appelle Cyril Lobjois. Je suis formateur et enseignant en communication non verbale. Je vous propose régulièrement sur la chaîne des analyses du langage corporel mais aussi du discours et de la personnalité sur des affaires criminelles, des faits d’hiver mais aussi de la politique.

Je vous ai récemment sondé dans la partie communauté sur la prochaine analyse et vous avez très largement voté pour l’affaire Coline et Richard Berry. Comme vous le savez certainement, Coline Berry, la fille de Richard Berry apporter des accusations extrêmement graves sur son père. Aujourd’hui, je vous propose de décrypter une séquence de Richard Berry qui s’est exprimée dans une émission de Thierry Hardisson il y a bien longtemps maintenant qui s’appelle Tout le monde en parle.
Celui-ci s’exprime sur ses rapports avec les femmes. Cette séquence est intéressante car il s’exprime naturellement et sincèrement. J’ai analysé aussi deux autres séquences de Jean Manson. Jean Manson étant l’ex-femme de Richard Berry et elle fut accusée très lourdement aussi par Colin Berry. Jean Monson s’exprime dans une première séquence toujours face à Hardardisson et dans une seconde séquence dans une radio où elle va donner une forme de défense vis-à-vis de ce qu’elle a vécu face à Colinberry.
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À la fin de l’analyse, je vous proposerai mon verdict final avec un débriefing de tout ce que j’ai pu observer dans ces trois séquence. L’analyse démarre tout de suite. Vous étiez une ibé par rapport à l’écriture ? Non. Euh moi l’écriture c’était pas mon truc et puis finalement au bout de 10 ans de d’exercice, c’est venu quoi. Ouais.
Alors qu’est-ce que vous voulez dire dans ce film ? Les hommes vont trop vite aujourd’hui ? C’est ça. C’est Je veux dire qu’il y a un décalage. Oui, il y a il y a de ça bien sûr. Ouais. Euh mais je pense aussi qu’il y a un décalage entre les hommes et les femmes quoi. La femme qui a conquis euh tellement de choses depuis euh plus d’un siècle a conquis aussi une indépendance bon sociale, économique, tout ça.
Mais aussi intéressant à écouter ici et à observer tout d’abord sur toute cette séquence sur les conquêtes de la femme depuis plus d’un siècle. qu’on peut remettre en question depuis plus d’un siècle. Mais bon, c’est une vision des choses qui lui est propre. Euh ce qu’on observe, c’est le regard qui est porté vers le bas en introspection.
Euh mais plutôt quand on le lit à euh l’expression faciale, quand on écoute le paraverbal, donc l’intonation, le débit de parole qui est assez bas tout ralenti. Il y a une forme ici, alors ça n’est que ma propre interprétation bien sûr, mais il y a une forme de fatalisme, une forme de déception d’une certaine manière lorsqu’il évoque les les les conquêtes féminines avec bon voilà, il termine la phrase en disant “Bon, j’ai évoqué la chose”, mais il y a une forme de fatalisme et de d’une légère déception je trouve dans sa manière d’appréhender
le discours sexuel physique et donc elle impose ses règles et enfin en face de ça, les mecs n’ont pas bougé quoi. Et donc ils se retrouvent en face d’elle et quand elles commencent à donner leur avis, dire ce qu’elles aiment et ce qu’elles aiment pas ou décider être à Alors là donc il évoque la révolution sexuelle entre guillemets où les femmes s’expriment où on va observer ici une un corps qui va se mettre en action.
Là il y a moins de désespoir, moins de fatalisme que je trouve un petit peu d’énervement, de dynamisme, d’énergie. On voit hormonalement que ça bouge, que le corps s’anime, les yeux ne sont pas portés vers le bas. Il y a une forme de de d’énervement. Encore une fois, c’est mon interprétation bien sûr, mais voyez avec des haussements d’épaule lorsque les femmes commencent à donner leur avis.
Bien sûr, là à nouveau, on voit la manière de penser de Richard Berry qui est une manière de penser qui est liée aussi à une époque bien sûr. Malgré tout ici, il nous exprime son point de vue bien sûr c’est bien avant les accusations. On parle d’un film qui réalise donc c’est intéressant parce qu’il parle en fait de ce qu’il pensent. euh il est ici naturel, il n’y a pas de filtre et il n’y a pas de de retenu dans sa manière d’exprimer son point de vue sur le rapport des hommes et des femmes.
Mais ce qui est intéressant, voyez, c’est tout ce corps euh qui s’anime. Euh il regarde les autres, on prend en regardant quand même le le l’auditoire, les personnes qui sont en face, il prend pas à partie mais il va s’appuyer sur le regard des autres des choses. Euh, ils sont un peu paus cette séquence ici de cette comédienne qui euh participe à l’émission et je vous mets l’arrêt sur image qui est ici.
Toute la séquence où il s’exprime, vous voyez les axes, les postures de ces deux protagonistes. Richard Berry qui est plutôt droit, légèrement orienté malgré tout sur le côté droit, mais on voit cette comédienne qui est complètement orientée vers le côté gauche. Il y a, vous voyez, c’est en V de cette manière là.
Les deux postures sont pour le moins des postures, pas en opposition, même si quand même c’est très fortement des postures qui ne sont pas en tout cas en mémétisme, en confiance, en relation. On voit ici que le corps de cette comédienne est complètement orienté dans une autre direction. Ce qui est intéressant sur la la séquence ici, ce sont les clignements des yeux.
Vous voyez, il y a beaucoup de clignements des œufs sur cette sur cette séquence où elle traite l’information de euh du discours qu’elle entend sur la révolution sexuelle des femmes. Et il y a à mon sens de l’émotion, c’est-à-dire que elle essaie de de euh elle elle processe donc du cognitif, elle prend l’information et aussi de l’émotionnel où à mon sens elle est pas forcément d’accord avec ce qu’elle entend.
Elle ne l’exprime pas verbalement parce qu’en plus c’était compliqué et délicat dans ce type d’émission. Si s’ils sont de bonne volonté, ils essaient de faire un effort. Ouais. Et puis ça donne ça quoi. Voilà, ils croient répondre à ce qu’ils pensent être l’attente de la femme mais ils se trompent. Ils ont pas droit. Et s’ils sont de bonne volonté, ils font un effort.
Encore une fois là à nouveau, on va quand même entendre le point de vue, la manière de penser, la personnalité de Richard Berry. S’ils sont de bonne volonté et ben ils acceptent. Sinon, ils font un effort. Bon, ils essayent. Sinon, bon bah c’est c’est comme ça que les choses se passent. Donc pas mal aussi de dynamisme dans le corps.
Un corps hypertonique avec de l’émotion avec un un menton qui est porté assez haut le regard vers Thierry Hardisson. Donc une séquence qui est intéressante et puis on voit ici à la fin, bon benah ils font ce qu’ils peuvent. Bon et là il revient en en endogène donc vers lui. Il y a une forme ici de devoir en fait se plier à au désidérata ou en tout cas faire des efforts pour que les choses se passent bien par rapport au désir féminin.
Et on le voit quand même ici revient vers lui et il y a les commissions d’élèves qui sont descendantes ici ce qui est peut-être assimilé à une forme de déception de de désespoir. un peu fort mais on le voit ici aussi sur vous le voyez sur le sur le côté là c’est très très marqué pardon pour le cadrage qui est décalé pour des raisons de droit je ne peux pas montrer l’image de manière globale donc c’est la raison pour laquelle vous ne l’avez pas en totalité mais on voit bien ici les commisseurs qui sont très basses l’erreur en plus
ils ont pas le droit à l’erreur les hommes pensent que il faut faire des performances quo c’est ça c’est comme ça y a une angoisse sur la virilité alors qu’elle s’en fout marin Elle oui, elle elle a l’air elle a l’air dure. Non, mais ça ça finit comment ? Et ce qui est intéressant ici, c’est la fin de la séquence, ce sourire qui est gêné.
Quand il demande à cette comédienne, à Marie qu’est-ce qu’elle en pense, il y a ce sourire gêné. Voyez, même le sourire est très assez spécial. Et ce qui est intéressant, je vous en ai déjà parlé sur différentes vidéos, différentes analyses, c’est cette gorgée que nous appelons en synergologie la gorgée de malaise.
On boit son malaise avec le regard, voyez, sur le côté. Ici, c’est une manière de montrer et de contrer une forme d’émotion, de malaise, de stress, de tension. Il boit réellement. À mon sens, il y a un petit peu d’eau qui passe. Bien que est-ce que je vois vraiment ? Oui, on voit un peu de déglition mais la gorgée ici n’est pas faite pour boire.
Alors, il y a une forme d’humidification bien sûr après avoir parlé, mais enfin il a pas parlé beaucoup, il ne s’est pas plus énervé que ça, il a pas dépensé plus de salive que ça. Ici, c’est une manière de mettre une barrière, une manière de gagner du temps. On l’a vu sur l’affaire notamment, on le voit dans différentes affaires où la personne qui est dérangée, qui est gênée va boire dans son verre pour boire son balaise.
Ce soir, il y a Virginie Claire. Hm hm. Qui est avec Richard Berry quoi ? H Je croyais qu’elle était avec euh avec qui ? Julien Clair. Non, elle est plus avec Julienclaire maintenant. Ah bon ? Ben ça tu sais Julien avec elle est avec ton ex-mi ? Ah bonne chance. Jean Monson, ex-femme donc de Richard Berry se sont mariés.
Le mariage a duré peu de temps, je crois un peu plus d’un an. Et là immédiatement et bien il est marié avec ton ex. Elle est mariée avec ton elle est avec ton ex pardon. Et bonne chance. Et ce sourire gêné qui n’est bien sûr pas un sourire de joie qui est un sourire de gêne, on en parle régulièrement mais bien évidemment tous les rires, tous les sourires ne sont pas synonymes de plaisir et de joie.
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