Deux cas confirmés et cinq suspectés

L’Organisation mondiale de la santé a fait état mardi de deux cas confirmés de hantavirus, un de plus qu’auparavant, et de cinq autres suspectés en lien avec le foyer décelé sur un bateau de croisière néerlandais bloqué au Cap-Vert. Elle soupçonne désormais qu’il y ait eu une “transmission interhumaine”.

Publié le : 05/05/2026 – 12:13
Modifié le : 05/05/2026 – 13:22

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FRANCE 24
Le navire de croisière MV Hondius dans un port de Praia (Cap-Vert), le 4 mai 2026.
Le navire de croisière MV Hondius dans un port de Praia, au Cap-Vert, le 4 mai 2026. © Arilson Almeida, AP
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a fait état, mardi 5 mai, de deux cas confirmés de hantavirus et de cinq autres suspectés en lien avec le foyer qui a déjà fait trois morts sur un bateau de croisière néerlandais bloqué au Cap-Vert, dans l’Atlantique.

La piste d’une “transmission humaine” est désormais envisagée. “Compte tenu de la durée de la période d’incubation du hantavirus, qui peut varier entre une et six semaines, nous supposons qu’ils ont été infectés en dehors du navire” et “nous pensons qu’il pourrait y avoir une transmission interhumaine parmi les personnes en contact très étroit”, a déclaré à la presse Maria Van Kerkhove, directrice par intérim du département de prévention et préparation aux épidémies et pandémies de l’OMS.

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Le navire, le MV Hondius, reliait Ushuaïa, en Argentine, à l’archipel du Cap-Vert, et n’a plus que 147 personnes à bord, selon le bulletin d’information de l’OMS.

Où débarquer les passagers encore à bord ?
Le bateau ne sait toujours pas où accoster : refusé au port de Praia, la capitale du Cap-Vert, il devrait se diriger vers l’archipel espagnol des Canaries, a affirmé l’OMS, indiquant que l’Espagne avait donné son accord. Or le ministère espagnol de la Santé a semblé démentir cette information, affirmant “qu’aucune décision” sur l’accostage ne serait prise tant que “les données épidémiologiques” n’auront pas été analysées.

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