Municipales de Los Angeles : deux démocrates au second tour, le candidat de Trump éliminé

Selon des médias américains, la candidate de gauche Nithya Raman s’est qualifiée pour le second tour des municipales de Los Angeles, qui l’opposera en novembre à la maire démocrate sortante, Karen Bass. Elle a devancé le candidat républicain soutenu par Donald Trump, Spencer Pratt.

Publié le : 09/06/2026 – 10:29
Modifié le : 09/06/2026 – 12:52

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FRANCE 24
La conseillère municipale de Los Angeles Nithya Raman s’est qualifiée pour le second tour des élections municipales, où elle affrontera la maire sortante Karen Bass.
La conseillère municipale de Los Angeles Nithya Raman s’est qualifiée pour le second tour des élections municipales, où elle affrontera la maire sortante, Karen Bass. © Patrick T. Fallon, AFP
Nithya Raman a créé la surprise. La démocrate socialiste disputera le second tour des municipales de Los Angeles en novembre, face à la démocrate sortante Karen Bass. Le candidat républicain soutenu par Donald Trump a pour sa part subi une cinglante défaite.

Selon les derniers comptages publiés dans la soirée de lundi 8 juin par le comté de Los Angeles, Nithya Raman totalise 28,5 % des voix, devant le républicain Spencer Pratt à 25,8 %. Suffisant pour que des médias américains, dont CNN et NBC News, la donne qualifiée au second tour contre la maire actuelle, même si les chiffres sont encore provisoires.

La socialiste, membre du conseil municipal, a de fait revendiqué sa performance au sein d’un État largement contrôlé par les démocrates.

“Je suis extrêmement honorée que les électeurs nous aient donné l’occasion de nous qualifier”, a-t-elle déclaré sur X. “Notre combat pour un Los Angeles plus sain, plus sûr, plus abordable et plus joyeux continue désormais.”

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Le candidat défait, Spencer Pratt, est une ex-star de téléréalité dont la maison a brûlé lors des incendies dévastateurs de 2025.

Soutenu par le président, il a axé sa campagne sur la colère généralisée suscitée par la lenteur de la reconstruction de la ville, ses routes défoncées, ses sans-abri en proie à la drogue et un hôtel de ville jugé inefficace et captif des intérêts particuliers.

Les trois candidats étaient au coude-à-coude dans les sondages jusqu’à l’élection de mardi dernier. Le républicain, crédité de 30 % des voix dans les heures suivant le scrutin, n’a depuis cessé de chuter à mesure que les bulletins envoyés par courrier étaient comptabilisés.

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