Rougeurs persistantes, teint terne, peau qui marque plus vite… Et si votre visage était le premier à tirer la sonnette d’alarme ? Après les excès des fêtes, une dermatologue dévoile les signes qui peuvent trahir une consommation excessive d’alcool sur notre peau.
pLes fêtes sont derrière nous et avec elles, les verres qui s’enchaînent plus vite que les bonnes nuits de sommeil. Le mois de janvier marque le retour des bonnes résolutions et parmi l’une des plus populaires, celle de réduire voire arrêter l’alcool. Une décision souvent motivée par la santé mais aussi par l’apparence. Car s’il y a bien une partie du corps qui ne ment pas après une soirée trop arrosée, c’est la peau.
Et les effets sont immédiats : rougeurs sur les joues, sensation de tiraillement ou encore gonflements au réveil. C’est d’ailleurs un sujet qui intéresse beaucoup, les recherches Google pour “effets de l’alcool sur la peau” ont bondi de 5 000 % le mois dernier. Dans une récente interview accordée au magazine Stylist, la dermatologue Nora Jafaar décrypte les signaux visibles que la peau envoie lorsque l’alcool devient un peu trop présent et pourquoi il est temps de les écouter.
Quels sont les signes visibles sur la peau après avoir abusé de l’alcool ?
D’après le Dr Jafaar, les signes visibles les plus courants sont “des rougeurs persistantes du visage, des poches (surtout autour des yeux), des ridules de déshydratation, des pores dilatés et un teint terne et irrégulier”. La peau peut aussi devenir plus difficile et imprévisible. En effet, certaines personnes observent une forte poussée de boutons ou une cicatrisation plus lente après des excès répétés. “Avec le temps, la peau peut paraître plus fatiguée et moins résistante”, précise aussi la dermatologue. Même les meilleurs sérums auront du mal à compenser si l’alcool continue de fragiliser la peau de l’intérieur.
Quels sont les effets de cet abus sur la peau?
L’alcool ne se contente pas de donner mauvaise mine au réveil, il a plusieurs effets sur la peau à court terme et aussi à long terme. “C’est un diurétique, ce qui signifie qu’il augmente la perte de fluides et peut déshydrater la peau, la rendre terne et moins rebondie”, rappelle la dermatologue.
Les rougeurs s’expliquent par un mécanisme bien précis. L’alcool “provoque une dilatation des vaisseaux sanguins, ce qui peut contribuer aux rougeurs du visage et à la rupture des capillaires à long terme”, alerte le Dr Jafaar. En parallèle, il amplifie l’inflammation et le stress oxydatif, deux facteurs qui altèrent la barrière cutanée.
Sur la durée, les effets s’installent de jour en jour. “Une consommation excessive et chronique d’alcool est liée à une perte d’élasticité et à un teint terne et irrégulier persistant”, explique le Dr Jafaar. Cette inflammation répétée peut aussi “rendre la peau plus sensible, réactive et sujette à des affections comme l’eczéma ou la rosacée“. Les peaux à tendance acnéique ne sont pas épargnées avec des poussées inflammatoires, dérèglements hormonaux et excès de sébum qui peuvent s’intensifier après la consommation d’alcool.
Cliquer sur lire la suite
la suite dans la page suivante