Des médicaments comme l’anastrozole ou le létrozole réduisent le taux d’œstrogènes, une hormone essentielle à la protection des os.
Sans œstrogènes, la perte osseuse s’accélère.
Important : Leur traitement ne doit pas être interrompu , mais il nécessite une surveillance médicale et un suivi osseux.
4. Anticonvulsivants (également utilisés pour la migraine)
Exemples : phénytoïne, carbamazépine, phénobarbital.
Ces médicaments réduisent le taux de vitamine D dans l’organisme, ce qui empêche le calcium d’atteindre correctement les os.
Résultat : l’organisme commence à « voler » du calcium aux os pour maintenir ses fonctions vitales.
3. Fortes doses d’hormones thyroïdiennes
La lévothyroxine est très courante, mais à doses excessives, elle peut accélérer la perte osseuse.
Le problème ne vient pas du médicament, mais d’une dose mal ajustée sur plusieurs années .
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2. Corticostéroïdes (très fréquents)
Exemples : prednisone, dexaméthasone.
Ces médicaments agissent sur les os de trois manières :
- Ils ralentissent la formation osseuse
- Ils réduisent l’absorption du calcium
- Ils augmentent la perte de calcium
Et le plus alarmant : ils peuvent avoir un effet en quelques mois seulement.
1. Médicaments contre les brûlures d’estomac (les plus dangereux en raison de leur utilisation répandue)
Exemples : oméprazole, pantoprazole, ésoméprazole.
Elles sont largement utilisées et souvent sans surveillance médicale.
Ils opèrent silencieusement sur trois niveaux :
- Ils réduisent l’absorption du calcium
- Elles diminuent le magnésium (provoquant des crampes et une faiblesse musculaire).
- Elles affectent le fer (provoquant anémie et fatigue).
Le problème n’est pas de les utiliser occasionnellement, mais de les prendre pendant des mois ou des années sans contrôle.