Charlotte Casiraghi : ses confidences sur la mort de son père lorsqu’elle n’était qu’une enfant

Une famille de talents. Charlotte Casiraghi était l’invitée de 20h30 le dimanche, animée par Laurent Delahousse, ce samedi 31 janvier pour présenter La fêlure, son premier ouvrage en solo paru le 29 janvier aux éditions Julliard.
Dans ce livre très personnel, elle mêle textes choisis, récits de vie et réflexions autour de cette “faille” intime que chacun porte en soi, en s’inspirant des parcours d’écrivains, de poètes et d’aventuriers.
Charlotte Casiraghi : se détacher de l’image imposée
Charlotte Casiraghi est revenue sur son parcours et sur la manière dont elle a appris à se détacher de l’image que la société ou les médias ont voulu lui coller. La discussion a naturellement porté sur son premier livre en solo, La fêlure. Interrogée par Laurent Delahousse sur sa démarche, Charlotte a expliqué : “Oui, on a tous une image qui nous colle à la peau. Je crois que c’est peut-être plus évident quand on est une personnalité publique et qu’on est très jeune. Les photographes nous poursuivent partout. Mais je pense que vous aussi, vous avez une image qui vous colle à la peau. Chacun d’entre nous l’a“.
Elle avoue :”Et il faut parfois apprendre aussi à ne pas avoir peur de dévier de la trajectoire. De ce qu’on attend de vous. De ce que les autres pensent savoir de vous, ou ont décidé pour vous. Et c’est toujours difficile de remettre en cause quelque chose qui est là de manière assez fixe. Et je crois que dans ce livre, il y a aussi ce geste de montrer ce décalage entre ce qu’on perçoit de quelqu’un et ce qu’il peut le traverser aussi.”
La fragilité transformée en liberté

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