aimera pas moins pour autant.Peut-être parce que ces dernières années, vous avez appris. Vous avez toujours appris que tout allait bien parce que vous avez un jour montré votre vrai visage, et que l’autre personne ne l’a pas fait correctement. Depuis, vous êtes toujours sur vos gardes. Vous n’avez réussi à vous rapprocher de vous-même que pour ne pas vous faire de mal lorsqu’ils sont partis.
Mais le fait est que, dans votre vie, vous n’atteignez jamais ce que vous désirez le plus. Car la perfection n’est pas la véritable réalisation, et lorsqu’elle est différente, vous n’y êtes pas, et elle reste inaccessible, à distance. Bien sûr, il y a un risque. Mais le plus grand risque, aujourd’hui, n’est même pas une épreuve. Et derrière cette paroi de verre, il est toujours présent.
Réfléchissez-y : à qui pouvez-vous vraiment faire confiance ? À quelqu’un avec qui vous n’avez pas besoin d’être fort ? Si vous êtes un autre appareil, vous avez déjà les réponses. L’autre aspect, c’est que la prochaine fois que quelqu’un vous demandera comment vous allez, dites-lui la vérité.Troisième Maison – Pas de temps pour soi
Si vous choisissez la deuxième maison, c’est que vous vous manquez le plus dans la vie. Pas au sens figuré, mais au sens propre du terme. À quand remonte la dernière fois que vous avez fait quelque chose simplement parce que vous en aviez envie ? Quand êtes-vous parti, parti pendant des mois ? Quand vous promènerez-vous seul, écouteurs sur les oreilles, sans but précis ? Quand avez-vous bu un café seul pour la dernière fois, sans avoir de comptes à rendre à trois personnes ?
Aujourd’hui, chaque minute de votre vie appartient à quelqu’un d’autre : au travail, à la famille, aux courses, à la distribution. Et ce qui arrive – si tant est qu’il arrive – ne vous apporte plus assez d’énergie. Ce n’est pas le temps qui vous manque, c’est le temps lui-même.
La troisième maison apparaît chez ceux qui ont tellement vécu pour les autres qu’ils ont oublié ce que signifie vivre pour soi. Ce n’est pas de l’égoïsme, même si l’on pourrait croire qu’il est possible de s’en défaire. On leur a appris que les bonnes personnes appartiennent toujours aux autres. Que quiconque prend du temps pour soi est égoïste. Que quiconque dit « non » est une mauvaise personne, un mauvais partenaire, un mauvais ami, un mauvais collègue.
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