Ils amenèrent une religieuse morte à la morgue, mais lorsque sa robe fut coupée, un message apparut sur sa peau : « Ne pratiquez pas l’autopsie. » Ce qui suivit ressemblait moins à un miracle qu’à un véritable cauchemar. Secoué, Camilo appela le docteur Fonseca, un pathologiste expérimenté qui perdait rarement son sang-froid. Mais cette affaire était différente. La jeune religieuse semblait paisible, presque vivante. Elle était morte soudainement, sans cause évidente. Sur son dos, sous une déchirure du tissu, ils ne trouvèrent pas un tatouage, mais un avertissement écrit à la main : « Ne pratiquez pas l’autopsie. Attendez deux heures. Ce dont vous avez besoin se trouve dans ma poche. » À l’intérieur de sa robe, ils découvrirent une clé USB. Elle contenait une vidéo de la religieuse elle-même, terrifiée, les mettant en garde de ne pas faire confiance à la Mère Supérieure. Avant qu’elle ne puisse expliquer quoi que ce soit, des coups bruyants retentirent — et la vidéo s’interrompit brusquement. Alors que le silence envahissait la pièce, on frappa à la porte de la morgue. Lorsque Fonseca ouvrit, une religieuse plus âgée se tenait là, calme et souriante. « Je suis venue dire adieu à Sœur Inés. » Fonseca sentit un frisson parcourir son échine. Quelque chose en lui lui disait : ne la laissez pas entrer. Ce qui se passa ensuite est dans le premier c0mmentaire ⬇️⬇️⬇️ Voir moins

Ils amenèrent une religieuse morte à la morgue, mais lorsque sa robe fut coupée, un message apparut sur sa peau : « Ne pratiquez pas l’autopsie. »

Ce qui suivit ressemblait moins à un miracle qu’à un véritable cauchemar.

Fonseca resta ferme, la main agrippant la porte froide comme pour se raccrocher à quelque chose.

La Mère Supérieure l’observait attentivement, sa voix calme portant sous sa douceur une nuance calculée.

Camilo restait en retrait, figé, les yeux passant nerveusement d’elle au corps.

Malgré son malaise, Fonseca la laissa entrer — à peine. Elle avança sans attendre, sa présence modifiant subtilement l’atmosphère de la pièce.

Dans la salle d’autopsie, elle s’approcha du corps avec une révérence maîtrisée, mais son attention ne se portait pas sur la jeune religieuse ; elle fixait plutôt l’habit, comme si elle cherchait quelque chose de caché.

La nervosité de Camilo attira son regard ; elle remarqua plus que ce qu’elle aurait dû. Fonseca intervint, masquant sa tension, mais l’inquiétude grandissait.

Il se rappela l’avertissement : ne faites pas confiance à la Mère Supérieure.

Alors que sa main planait au-dessus du corps, il ressentit une urgence soudaine. Le choix n’était plus lointain. Le silence signifiait le refus ; parler signifiait le risque.

— Vous ne devriez pas la toucher, dit-il enfin, d’une voix ferme mais calme.

Elle abaissa lentement sa main et croisa son regard. — Pourquoi ? demanda-t-elle doucement.

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