Il va se calmer. Mais c’est finalement Julien Courbet qui a pris la parole. Furaxe de ce manque de respect, il a demandé à cet homme : “Vous vous rendez compte de ce que vous êtes en train de dire ?” et d’ajouter “Monsieur, vous vous excusez s’il vous plaît parce que là, la France entière vous entend traiter une femme qui a perdu un œil et qui a un handicap, la traité de Borgne.
” Il lui a ensuite conseillé de dire que ces mots avaient à dépasser sa pensée. Pas coopératif du tout. Le garagiste a alors balancé, “Vous n’avez pas de conseil à me donner, vous ?” Julien Courbel a alors exposé. Donc, on est en train de dire que Joseph Esposito du garage auto à Béier traite les femmes de Borgne quand elles ont un handicap.
Vous vous rendez compte ? En toupie, il a également pesté. Alors là, pour le coup, je ne vais pas être conciliant du tout. C’est une honte, monsieur, je l’affirme sur cette antenne. Je vais vous poser une question avec mes deux yeux puisque moi j’ai la chance de les avoir. Mais voilà. L’auditeur courageux lui a alors raccroché au nez.

De son côté, Céline Colonge a remercié son patron avant de déplorer l’attitude de ce monsieur. Elle a assuré qu’elle n’avait pas dit un mot avant de décrire. Il se permet de me dire que je suis borgne. Moi, je n’ai aucun problème avec ça. J’ai eu un handicap suite à un accident quand j’étais plus jeune. Où est le problème ? les larmes de la journaliste et de conclure : “Ça ne m’empêche pas de faire mon métier et de bien le faire, je pense.” Ce monsieur ne veut pas parler.
Il a raccroché. Fin du débat. Enfin, rompant l’armure, la jeune femme a versé les larmes qu’elle avait jusqu’alors retenu et de confier. “Vous savez ce qui me choque le plus, c’est le mot la borgne. Je n’ai jamais entendu ça. On ne me l’a jamais dit. La borgne, c’est comme si vous m’aviez mis un coup de couteau dans le cœur.
Ça m’a révolté, ça m’a touché. M.
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