La mort d’Évelyne Leclercq à l’âge de 74 ans : elle a choisi de mourir « aux côtés de sa famille », sa fille a fait une annonce choc — « Ma mère a choisi la mort… »

Le 30 décembre 2025, Evelyne Leclerc s’est éteinte à l’âge de 74 ans, après une longue maladie, à Grasse, dans les Alpes-Maritimes, entourée des siens, dans les bras de sa famille. Une disparition qui bouleverse, qui serre le cœur, et qui résonne comme un choc pour toute une génération de téléspectateurs.
et qui résonne comme un choc pour toute une génération de téléspectateurs. Quelques jours seulement après la disparition de Brigitte Bardot, c’est une autre figure majeure des années 80 et 90 qui nous quitte, laissant derrière elle une trace indélébile dans l’histoire de la télévision française. Comment oublier Evelyne Leclerc? Comment effacer de nos esprits cette énergie lumineuse, cette élégance naturelle, ce rire franc qui semblait traverser l’écran pour venir à la rencontre du public.
Plus de dix ans après sa dernière apparition télévisée, son nom restait pourtant vivant, associé à une époque où la télévision rassemblait, faisait rêver, et créait des liens presque familiaux avec les téléspectateurs. L’annonce de son décès a été rendue publique le 31 décembre par sa fille unique, Céline Olive, dans un communiqué transmis à l’agence France Presse.
Un message emprunt de dignité, à l’image de celle qu’elle évoquait, une femme qui, a affronté cette épreuve avec un courage exceptionnel, entourée et soutenue par l’amour des siens jusqu’au bout. Avant d’être cette icône du petit écran, Evelyne Leclerc était une jeune femme avec des rêves simples et grands à la fois. Elle se voyait hôtesse de l’air, parcourant le monde, mais le destin, parfois plus audacieux que nos propres projets, la conduit vers un autre ciel, celui de la télévision.

En 1975, elle entra TF1 comme Spikrine. Très vite, son naturel, sa présence chaleureuse et son professionnalisme séduisent. Ce qui devait être une expérience devient une aventure extraordinaire, une trajectoire fulgurante qui s’achèvera officiellement en 1989 sur la chaîne, mais qui, en réalité, ne fera que se transformer.
Car Evelyne Leclerc n’a jamais cessé d’exister à l’écran ni dans le cœur du public. Originaire d’Ouenville-sur-Oise, elle incarne cette France souriante, accessible, profondément humaine. Dans les années 1980 et 1990, elle devient l’un des visages incontournables du paysage audiovisuel français. Elle rejoint notamment les grosses têtes sur RTL de 1992 à 1997, où son esprit vif et son sens de la répartie font merveille.
Mais c’est surtout avec Tournée Manège qu’elle marque à jamais l’histoire de la télévision populaire. Aux côtés de Simone Garnier, Charlie Oleg, Jean Amadou, José Sacré et Fabienne Égale, Evelyne Leclerc participe à la création d’un programme devenu mythique. Tournée Manège, ce n’était pas seulement une émission, c’était un rendez-vous, un rituel, un espace de rire, d’émotion et de complicité.
Et derrière les caméras, une véritable famille se formait. Fabienne Egal, aujourd’hui âgée de 71 ans, a brisé le silence dans les colonnes du Parisien le 31 décembre, livrant un témoignage bouleversant sur celle qu’elle considérait comme sa grande sœur de télévision. Avec une émotion à peine contenue, elle raconte « Nous nous adorions. Nous étions très proches.
Vous savez, l’équipe de Eutournay Manège, quand la saison se terminait l’été, on pleurait. Cela peut paraître banal à dire, mais nous étions vraiment une grande famille. Pendant huit ans, il n’y a jamais eu la moindre petite mésentente. Des mots simples, mais puissants, qui révèlent l’âme d’Evelyne Leclerc, fédératrice, loyale, profondément humaine.
Et lorsque les projecteurs s’éteignaient, lorsque le public quittait le plateau, le lien ne se rompait pas. Bien au contraire. Evelyne et moi avons tout traversé ensemble, de son divorce quand elle était jeune à la naissance récente de mon petit-fils, confie Fabienne Égale. Nous nous connaissions depuis 1976.
Quand elle a divorcé, j’ai été la première personne qu’elle a appelée. Ce qui nous unissait, c’est que nous étions toutes les deux indépendantes, nous ne voulions dépendre de personne. Une amitié rare, construite sur la liberté, la confiance et une affection indéfectibles. Les chemins de vie ont ensuite pris des directions différentes, l’une s’est installée dans le sud de la France, l’autre a changé de carrière, se tournant vers le coaching en communication. Mais rien n’a jamais altéré leur lien.

« Nous nous envoyons des messages tous les jours », raconte encore Fabienne Egal. « La dernière fois que je l’ai vue, il y a quelques mois, c’était pour lui présenter mon petit-fils. Même face à la maladie, Evelyne Leclerc restait fidèle à elle-même. Elle souffrait, mais elle aimait la vie, les plaisirs de la vie.
Elle était d’une détermination et d’un courage incroyable.Elle s’est battue jusqu’au bout contre cette maladie terrible. Ce combat, mené dans la discrétion, révèle une fois de plus la grandeur d’Evelyne Leclerc. Jamais dans la plainte, jamais dans l’apitoiement, toujours dans la dignité. Une femme qui a donné tant de sourires au public, qui a incarné une télévision chaleureuse et populaire, et qui, jusqu’à son dernier souffle, est restée fidèle à ses valeurs, l’amour, l’indépendance, la force de caractère. Car Evelyne Leclerc n’a jamais été
une simple animatrice parmi d’autres. Elle était une présence. Une manière d’être à l’antenne qui donnait le sentiment, rare et précieux, que la télévision parlait directement au cœur. À une époque où le petit écran entrait dans les foyers comme un membre de la famille, elle en incarnait la douceur, la complicité et la confiance.
Son visage rassurant, sa diction parfaite, son humour jamais forcé faisait d’elle bien plus qu’un visage médiatique, elle était une compagne du quotidien pour des millions de Français. Dans les couloirs de TF1, on se souvient encore de cette femme élégante, toujours souriante, mais aussi exigeante avec elle-même.
Evelyne Leclerc travaillait avec sérieux, sans jamais perdre cette légèreté qui faisait sa signature. Elle savait écouter, observer, comprendre les autres, qualité rare qui explique sans doute pourquoi elle a su traverser les années sans jamais susciter jalousie ou rivalité.
Elle n’écrasait personne, elle élevait ceux qui travaillaient à ses côtés. Son parcours illustre aussi l’histoire d’une télévision en pleine mutation. Les années 1970, 1980 et 1990 ont été marquées par une proximité unique entre animateurs et téléspectateurs. Evelyne Leclerc appartenait à cette génération pionnière qui a construit la télévision moderne, avant l’ère du sensationnel et de la surenchère.
Elle incarnait un équilibre subtil entre professionnalisme et humanité, entre rigueur et spontanéité. Ce n’est pas un hasard si son nom reste attaché à une période souvent idéalisée aujourd’hui, celle où la télévision savait encore rassembler sans diviser. Tourner Manège symbolise à lui seul cette époque.
Derrière le concept léger et populaire de l’émission, Evelyne Leclerc a porté une profondeur inattendue. Elle savait mettre les candidats à l’aise, créer un climat de respect et de bienveillance, transformer un simple divertissement en un moment de partage sincère.
Ce talent, invisible mais essentiel, est souvent évoqué par ceux qui ont travaillé avec elle. Beaucoup racontent qu’elle prenait le temps de parler aux participants avant et après l’émission, attentive à leurs doutes, à leurs émotions, à leurs histoires personnelles. Cette attention aux autres se retrouvait dans sa vie privée.
Femme indépendante, mère aimante, amie fidèle, Evelyne Leclerc a traversé les épreuves avec une dignité silencieuse. Son divorce, vécu alors qu’elle était encore jeune, aurait pu la fragiliser. Il l’a au contraire renforcée. Elle en est sortie plus libre, plus déterminée à tracer sa propre route, sans jamais se laisser enfermer dans un rôle ou une image.
Cette force intérieure, Fabienne Egal l’évoque avec admiration, rappelant combien Evelyne était capable d’être un soutien indéfectible pour les autres, même lorsqu’elle-même vacillait. Lorsque la maladie s’est invitée dans sa vie, elle a choisi la discrétion. Pas de confidence publique, pas de mise en scène de la souffrance. Ceux qui la côtoyaient savaient, mais respectaient ce silence.
Evelyne Leclerc continuait à parler de projets, de souvenirs, de plaisirs simples. Elle aimait la lumière du sud, les moments passés en famille, les conversations tardives avec ses proches jusqu’au bout elle est restée tournée vers la vie refusant que la maladie définissent qui elle était le témoignage de sa fille céline olive a profondément ému dans ces mots on perçoit l’amour immense mais aussi la fierté fierté d’une mère qui n’a jamais renoncé qui a affronté l’épreuve avec un courage exceptionnel soutenu par l’affection de ses proches.
Cette image d’Evelyne Leclerc, entourée jusqu’au bout, résonne comme un symbole, celui d’une femme qui a su créer autour d’elle un cercle d’amour et de loyauté, aussi solide que discret. Dans les rédactions, chez les anciens de la télévision, le choc a été immense. Les hommages se sont multipliés, rappelant tous la même chose, sa gentillesse, sa classe, son professionnalisme.
Certains évoquent des souvenirs précis, un regard rassurant avant une émission en direct, un mot d’encouragement murmuré en coulisses, un rire partagé après une journée éprouvante. D’autres parlent simplement d’une « grande dame », sans artifice, sans excès, mais avec cette noblesse naturelle qui ne s’apprend pas.Evelyne Leclerc représentait aussi une forme de féminité moderne pour son époque.
Indépendante, affirmée, elle n’a jamais cherché à correspondre à un modèle imposé. Elle était elle-même, pleinement, et c’est sans doute pour cela que tant de femmes se sont reconnues en elle. Elle montrait qu’il était possible de réussir de s’imposer dans un univers médiatique exigeant tout en restant fidèle à ses valeurs sa disparition rappelle cruellement le passage du temps mais elle met aussi en lumière l’héritage laissé par ces figures qui ont façonné la mémoire collective evelyne leclerc appartient à cette lignée de
personnalités qui ont donné une âme à la télévision française. Une âme faite de simplicité, de chaleur humaine et de respect du public. Même absente de l’écran depuis plus de dix ans, elle n’avait jamais vraiment quitté le cœur des téléspectateurs. Et c’est précisément cette impression de familiarité qui rend aujourd’hui son absence si douloureuse.
Evelyne Leclerc appartenait à ces visages que l’on ne regardait pas seulement, mais que l’on accueillait. Elle entrait dans les salons sans fracas, avec une élégance naturelle, presque pudique, et s’y installait durablement. Elle parlait à toutes les générations, aux parents comme aux enfants, sans jamais forcer le ton, sans jamais jouer un rôle.
Elle était vraie. Et dans un univers médiatique parfois dominé par l’artifice, cette authenticité était sa plus grande force. À l’époque où la télévision était encore un rendez-vous collectif, Evelyne Leclerc incarnait un lien social puissant. Les familles se retrouvaient devant l’écran, riaient ensemble, commentaient les émissions, reconnaissaient sa voix avant même de la voir apparaître.
Elle faisait partie de ces figures rassurantes qui accompagnaient les soirées, qui donnaient à la télévision un visage humain. Son professionnalisme discret, son sens du timing, sa capacité à improviser sans jamais perdre le fil faisaient d’elle une animatrice respectée autant par le public que par ses pairs.
Beaucoup se souviennent de son regard. Un regard attentif, bienveillant, jamais condescendant. Qu’elle s’adresse à un candidat intimidé, à un invité prestigieux ou à un collègue en difficulté, Evelyn Leclerc avait trouvé le ton juste. Elle ne cherchait pas à briller seule, mais à mettre en valeur l’ensemble.
Cette générosité professionnelle est souvent évoquée par ceux qui ont partagé les plateaux avec elle. Elle donnait le sentiment que chacun comptait, que chaque voix avait sa place. elle. Elle donnait le sentiment que chacun comptait, que chaque voix avait sa place. Dans les années 80, alors que la télévision française connaissait une transformation rapide, elle est restée fidèle à une certaine idée du métier.
Pas de scandale, pas de provocation gratuite, pas de quête effrénée de visibilité. Elle avançait avec constance, portée par une exigence personnelle et un respect profond du public. Cette attitude, aujourd’hui saluée, explique sans doute pourquoi son image est restée intacte, préservée du temps et des polémiques.
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