Ce qui demeure incontestable, c’est son impact : une icône culturelle noire et LGBTQ+ dont la voix a transformé le kitsch en un hymne à la joie universellement reconnu. Qu’elle résonne lors de meetings, de mariages ou de marches des fiertés, « YMCA » appartient avant tout à l’artiste qui l’a créée et aux communautés qui l’ont adoptée. En fin de compte, aucune déclaration ne saurait occulter le son de millions de personnes qui continuent de danser sur la chanson de Victor Willis.
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