M*rt d’ᴇᴘsᴛᴇɪɴ : La version officielle ne tient plus ! Le légiste demande l’ouverture d’une enquête.

M*rt d’Epstein : La version officielle ne tient plus ! Le légiste demande l’ouverture d’une enquête.


Le médecin qui a effectué l’autopsie d’Effstein, le docteur Biden vient d’annoncer publiquement qu’apstein a selon lui été étré et qu’il est impossible qu’il en soit autrement vu qu’il présentait trois fractures. Il a dit, je cite, “Le rapport officiel mentionnait trois fractures cervicales. Or, je n’ai jamais vu de suite par pendon avec trois fractures en 50 ans d’examen et d’autopsie de détenus.
Même une seule fracture nous oblige à envisager la possibilité d’un homicide. de fracture justifie absolument une enquête approfondie. Alors trois, fin de citation. Et ça concorde avec plusieurs éléments troublants comme le nœud coulant qui n’a jamais été retrouvé, une caméra qui est tombée en panne, des matons qui s’endorment, bref, tout est suspect et je vous propose de redécouvrir ça ensemble.

Aujourd’hui, l’étrange histoire des circonstances de la mort de Jeffrey Epina. Comme toujours les amis, n’hésitez pas à booster, liker et à vous abonner. Il y a 5 ans, c’était le monde entier qui avait les yeux rivés sur sep cellules du centre correctionnel de New York qui était alors occupé par Jeffrey Epstein, le prisonnier le plus célèbre au monde.
À l’époque, nombreux étaient ceux à redouter qu’il ne soit éliminé derrière les barreaux ou qu’il ne se quick lui-même, comme il y avait déjà pas mal de dissimulation à l’époque, a commencé par le contenu de son fameux petit carnet noir. Donc l’heure était à la suspicion et on a finalement appris qu’il s’est quick dans sa cellule.

Il a été retrouvé sans vie le 10 août 2019 dans sa cellule à 6h30 du matin et il a fallu une semaine aux autorités pour en conclure qu’il s’agissait bien là d’un S malgré, je cite, des erreurs graves et des manquements. Alors erreur et manquement, croyez-moi, c’est le cas de le dire.
Du début à la fin, il y a rien qui va. Déjà, il apparaît qu’stein n’en était pas à son coup d’essai. Voilà, il avait déjà tenté de se quick seulement 18 jours avant sa mort. C’était le mardi 23 juillet 2019 et on retrouve dans le dossier d’Epstein plusieurs documents concernant cette tentative et notamment dans un rapport dans lequel les responsables du centre correctionnel ont consigné l’avoir retrouvé en position fétale dans sa cellule avec cette précision que j’ai trouvé assez intéressante sur son attitude.

Il est écrit, je cite, alors que le détenu Epstein était placé sur la sivière par le personnel intervenant, il ouvrait les yeux et les observait. Lorsque le personnel le regardait, il fermait précipitamment les yeux. Voilà. Donc gardez ça à l’esprit et on y reviendra. Et donc après cette tentative et comme le veut la procédure, Epstein avait été placé sous surveillance antisuite.

Or ce serait en réalité pas le fruit du hasard. À l’époque une rumeur avait circulé selon laquelle Epstein cherchait justement à revenir sous surveillance anti. Et oui, il avait à l’époque accusé son compagnon de cellule, un certain Nicolas Tartaglion d’avoir tenté de le quick. Tartaglion qui n’est autre qu’un ancien policier accusé de meurtre.
Et c’est donc pour protéger sa vie qu’Epstein aurait simulé cette tentative. Et d’ailleurs, ce Tartaglon, il a quand même pas mal à tête de l’emploi puisqu’il sera condamné plus tard pour le quick de quatre hommes. Donc bon, en tout cas, concernant cette tentative du 23 juillet, les sources se contredisent quant à l’état d’esprit d’pstein.

Les rapports des psychologues indiquent qu’il a catégoriquement nié toute idée ou intention de ce Quick, qu’elle soit actuelle, passé ou à venir. Il a assuré dès le lendemain n’avoir aucune envie d’attenter à sa vie que même si sa situation n’est pas idéale du fait de son arrestation, il a beaucoup de chance.
Il a dit qu’il avait une vie merveilleuse ponctuée de rencontrre avec des personnes intéressantes et faites de projets diverses. Il a dit qu’il n’avait aucune envie de se quick et qu’il serait même fou de faire ça. Il a nié tout sentiment de désespoir. Il s’est dit malheureux et déprimé à cause de sa situation juridique actuelle, mais pas pour le reste.

Et enfin, il a dit qu’il était trop investi dans son affaire, qu’il avait une vie à vivre et qu’il espérait un nouveau départ pour justement enfin pouvoir recommencer à vivre sa vie. Il avait vraiment l’air d’avoir l’espoir de s’en sortir. Donc en gros lui-même confirme que s’il a tenté de se faire du mal, c’est non pas vraiment pour réussir à se faire du mal, mais juste pour sa protection.
Ce qui semble être confirmé par certains responsables du centre correctionnel qui avaiit consigné qu’il semblait en danger, qu’il ne fallait pas le laisser seul. Et ça expliquerait ces fameux regards étranges lancés au personnel lorsqu’il a été découvert le 23 juillet. Et donc selon le bureau des pieds coloques, il semblait tourner vers l’avenir puisqu’il a même exprimé le souhait d’être placé en population générale.

En revanche dans le rapport de surveillance post S qui est censé suivre l’évolution de l’état de santé d’Abstin, les mesures qui ont été prises pour sa sécurité et cetera, et bien ce rapport lui, il est daté du 15 août 2019, donc il est postérieur à sa mort, ce qui a pas vraiment de sens. Et dans cette note, on trouve la trace d’un entretien mené par le FBI dans lequel il a été consigné, je cite un nom qui est masqué a indiqué Capstein préférait ne pas avoir de codétenu et adopter un comportement manipulateur pour éviter ça, notamment en demandant à consulter

un psychologue. À sa demande, il a été interrogé par un psychologue. Suite à cette évaluation, il a d’abord été placé sous surveillance anti. Il a ensuite été interrogé à nouveau et son statut a été ramené à une simple observation psychologique car il a été établi qu’il ne présentait pas de tendance S et après un certain temps, il a été réintégré en quartier d’isolement. Fin de citation.
Donc chose qu’il voulait a priori éviter à tout prix. Donc forcé de constater qu’il s’inquiétait bien pour sa sécurité. Donc il n’aura pas réussi à rester dans la cellule anti et il sera retrouvé mort dans sa cellule donc au quartier d’isolement dans l’unité numéro 1. Un peu plus de 2 semaines plus tard. Le 10 août 2019, son corps sera découvert à 6h30 du matin par l’agent pénitentiaire qui était en charge de la distribution du petit-déjeuner.

Une enquête a bien évidemment été diligentée pour déterminer les causes et les circonstances de la mort. Et là, ben on assiste à une succession d’éléments troublants. Alors même que le directeur de la prison avait recommandé à ce qu’il ne soit jamais seul. Il avait même la semaine précédente insisté sur la nécessité d’effectuer le concernant des rondes toutes les 30 minutes et des rondes inopinées.
Il avait insisté sur je cite la nécessité d’une vigilance accrue. Sauf que et bien c’est tout le contraire qui s’est passé et toute réflexion faite le directeur de cette prison, il avait aucun intérêt à ce qu’il arrive quoi que ce soit Epstein s’il voulait du moins éviter d’être montré du doigt, traité d’incompétent. Il avait tout intérêt à ce qu’il n’arrive rien à Epstein.

Il semblait s’organiser en ce sens. Mais écoutez déjà la veille de la mort d’Epstein le 9 août son compagnon de cellule a été libéré. De ce fait il n’y avait donc plus aucun témoin visuel. Dommage. Deuxième élément troublant, c’est le système de vidéosurveillance qui tombe en panne. Deux caméras étaient censées fonctionner, sauf que l’une n’enregistrera pas.
Et quant à l’autre, on ne peut pas vraiment voir ce qui se passe à l’intérieur de la cellule d’pstein ni à l’étage. Et selon l’inspecteur général du ministère de la justice, je cite, le FBI a identifié que cette seule caméra était située dans l’unité d’isolement au-dessus du niveau G près de l’entrée de l’unité 10 sud, que les images étaient de mauvaise qualité et que l’angle de la caméra ne montrait que partiellement l’unité d’isolement.

On voyait notamment le poste de surveillance et une partie de l’escalier menant au couloir et qu’il est à noter qu’en raison de la qualité de la vidéo, les personnes filmé ne peuvent être identifié avec certitude si ce n’est pour déterminer leur genre. Fin de citation. Voilà. Bon, apparemment ce serait de la faute à à pas de chance, un problème pas informatique.
Bref, peu importe. Il y a encore un autre élément troublant. Il y a en principe deux agents chargés de surveillerstein. Donc même s’il a un problème avec les caméras, normalement c’est l’humain qui est censé prendre le relais et ils doivent donc toujours être deux en permanence. Et au 9 août 2019, la veille au soir, le registre des affectations indique qu’entre 22h et 23h, les agents correctionnels qui étaient affectés à l’unité d’isolement d’pstein étaient l’agent Tovava Noël et Git Bonhomme.

Mais bon, apparemment, ils se sont endormis. L’agent Git Bonhomme dis être endormi dans les environs de 22h jusqu’à sa relève à minuit. Il a dit qu’il était épuisé à cause de plusieurs services, qu’il avait dû effectuer plusieurs soirs d’affilé et que donc bah en gros, il a pris que du nez.
Quant à l’agent Noël, il se serait lui aussi endormi dans les environs de 22h sur réveillé avant la relève lui. Or, selon le FBI, on peut justement voir sur les images de vidéosurveillance dans cet intervalle de temps, décidément à 22h9 précisément, une silhouette orange qui monte les escaliers qui conduisent à l’étage où se trouve justement la cellule d’Epstine.

Et cette forme orange, c’est on se dit peut-être sans doute même celle d’un détenu parce que leurs tenues sont oranges. un détenu qui serait escorté par un agent. Mais le problème c’est qu’il y a pas d’agent et c’est a priori impossible puisque’aucun transfert n’a eu lieu cette nuit-là. Ce n’est spécifié nulle part.
Or tous les déplacements de tous les prisonniers doivent être consignés et on ne trouve la trace d’aucun déplacement de prisonniers dans les registres à 7h et endroit. Et 2 minutes plus tard, après que cette forme orange et montée l’escalier, à 22h41, cette silhouette est réapparue dans le champ de la caméra et on la voit se diriger en direction de la sortie vers la buanderie puis retourner vers la zone des bureaux.

Puis on peut voir des papiers bouger avant que la forme ne sorte définitivement cette fois du champ de la caméra. Puis entre 22h40 et 6h30 du matin, le 10 août, donc entre le 9 et 10 août, on ne voit plus aucune autre forme, personne ou que sais-je encore entrer ou sortir de l’unité d’isolement. Et c’est donc l’agent Michael qui a pris la relève de l’agent bonhomme qui trouvera le corps sans vie d’Epstein quelques heures plus tard au lever du jour.
Et l’autre agent de présent, c’était toujours l’agent Noël qui lui effectuait son dernier quart de travail. Et les autorités sont catégoriques, il est impossible que quelqu’un soit entré cette nuit là dans l’unité. Et donc toujours selon les autorités, cette forme est probablement celle d’un agent correctionnel.

Or pour les journalistes de CBS qui ont analysé les images, les mouvements de cette forme seraient plus compatibles avec ceux d’un détenu plutôt que d’un agent. Et le FBI en est arrivé à la conclusion qu’il est possible que quelqu’un transporte du linge de détenu ou de la litrie dans les escaliers. Voilà.
Donc pour les autorités, c’est forcément forcément un agent pénitentiaire et ils diront plus tard en juin 2023 que c’est un agent pénitentiaire non identifié. Et peu importe finalement qui est cette forme, sachez que cet incident avait dans un premier temps été gardé confidentiel. Ni les autorités ni le procureur général de l’époque Bill Bar n’avait mentionné la présence de cette intru lorsque ils avaient annoncé la mort d’pstein.

Et que dire de l’ancien directeur adjoint du FBI Dan Bonino qui lui s’était payé le luxe de déclarer à Fox News à l’époque, je cite “Il y a une vidéo claire comme le jour et Epstein est la seule personne à l’intérieur et la seule à en sortir.” Voilà déjà on le sait, les images ne sont pas claires comme le jour loin de là et puis on voit pas ce qui se passe à l’intérieur.
Donc c’est encore un parti prix, un choix de déclaration qui ressemble à une tentative de dissimulation. Il va y avoir également d’autres erreurs assez incompréhensibles comme le fait que les agents Noël et Thomas n’ont pas effectué leur ronde pourtant obligatoire de 3h du matin. Donc celle de 3h du matin et celle de 5h du matin.

Lors de ces rondes qui sont censes être régulières, les agents sont chargés de compter les prisonniers, donc de vérifier qu’aucun ne manque à l’appel et ils sont aussi chargés de vérifier leur état de santé pour prévenir justement des tentatives de S. Donc ils ont raté deux rondes ce jour-là. Alors avec aussi peu de précaution, autant de laxisme alors même qu’Abstein avait tenté de se Quick ou avait fait semblant de tenter de se quick de semaines avant ça peu importe, ça étonne.
Et comme pour je dirais raviver un peu l’écran de fumée, le ministère de la justice avait à un moment envisagé le fait de poursuivre les agents Thomas et Noël pour falsification de documents comme si c’était véritablement responsable de quoi que ce soit. Et les accusations ont finalement d’ailleurs sans trop de surprise été abandonnées en échange aussi de leur coopération et de leurs témoignages sous serment.

Mais ce n’est pas tout. Cette nuit-là dans le quartier d’isolement numéro 2 et donc était dans la 1. Et bien dans la nuit du 9 au 10 août, le nombre de détenus enregistrés est passé de 73 à 72. De ce fait il en manque un et l’agent en charge du comptage, l’agent Noël sera interrogé par le FBI et il a dit qu’il s’était bah probablement trompé en comptant les détenus. B soit.
Alors, on se serait attendu à ce que le FBI interroge l’autre agent qui était présent ce soir-là, l’agent Thomas, celui qui justement avait découvert le corps. Et bien non, il ne sera interrogé que 2 ans plus tard. Et voici un extrait d’interrogatoire. On lui demande ce qu’il a fait lorsqu’il a découvert Epstein inerte le matin du 10 août.

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