L’un de ses quatrains, le 4:22, intrigue particulièrement :
« Chez lui dort le félin à l’œil brûlant,
gardien de l’âme née au ciel.
Quand le nord rugit et que le sud tremble,
ceux qui le gardent verront la lumière. »
À première vue, ces lignes semblent poétiques, voire ésotériques. Pourtant, certains chercheurs y voient une évocation codée de nos compagnons félins. Et si Nostradamus avait perçu les chats comme bien plus que des animaux de compagnie ?
Les chats, sentinelles de l’invisible ?
Depuis l’Antiquité, notamment en Égypte, les chats étaient déjà vénérés comme des êtres mystiques, protecteurs du foyer et des âmes. Nostradamus, influencé par la pensée symbolique de son époque, aurait pu s’inscrire dans cette tradition. Pour certains spécialistes, le « félin à l’œil brûlant » fait référence à ce regard perçant que tous les propriétaires de chats connaissent : celui qui semble sonder votre âme.
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