Pourquoi la présence de son fils Nicolas sera scrutée de près
Les obsèques de Brigitte Bardot se dérouleront en présence de son dernier mari, Bernard d’Ormale, ainsi que de son fils, Nicolas Jacques Charrier. Tous les regards risquent d’être braqués sur la progéniture de la star. Et pour cause, résidant en Norvège depuis plusieurs décennies avec son épouse, l’ex-mannequin Anne-Line Bjerkan, il s’est toujours tenu à distance de sa célèbre mère.
Le fils de Jacques Charrier entretenait une relation complexe avec la défunte actrice depuis l’enfance. À la fin des années 90, il a même engagé une procédure judiciaire contre elle. Si mère et fils n’ont jamais coupé les ponts, ils se voyaient seulement une fois par an.
Malgré leur mésentente, Nicolas Jacques Charrier fera ses adieux à sa défunte mère à Saint-Tropez et pourra compter sur le soutien de ses filles, Thea et Anna.
Un enfant laissé pour orphelin. Quelques mois seulement après la mort de Jacques Charrier, décédé le 3 septembre dernier à l’âge de 88 ans, Nicolas Charrier voit sa mère Brigitte Bardot s’en aller à son tour. Au départ distendue et complexe, leur relation parvient à s’apaiser avec le temps, notamment grâce à l’intervention de Bernard d’Ormale.
Ce dernier, qui n’est autre que le mari de Brigitte Bardot depuis 1992, joue des coudes pour que mère et fils se rapprochent. «J’ai proposé à Brigitte d’aller voir son fils et puis voilà, ça s’est bien passé», raconte-t-il, à Paris Match, en septembre dernier. «Ils ne se voient pas beaucoup, mais il est souvent venu à la Madrague. Et ils s’appellent régulièrement . Tenez, encore avant-hier !», précise-t-il. C’était pourtant loin d’être gagné au départ…
Brigitte Bardot et son rapport complexe à la maternité : «J’aurais préféré…»
Une fois enceinte, Brigitte Bardot n’a d’autre choix que de se marier, de rentrer dans le rang. C’est du moins ce que pense son père Louis. Face aux réticences qu’elle émet le jour de son union, il la rappelle à l’ordre : «Tu es enceinte, ne l’oublie pas. Tu dois épouser le père.» C’est donc ce qu’elle fait le 18 juin 1959, lors d’une cérémonie organisée en petit comité à Louveciennes (Yvelines), le fief de la famille Bardot.
Si cette pression liée au mariage est éprouvante, sa grossesse l’est davantage. Dans son livre Initiales B.B, publié en 1996, la star se confie sans fard à ce sujet : «C’était comme une tumeur qui s’était nourrie de moi, que j’avais portée dans ma chair tuméfiée, n’attendant que le moment béni où l’on m’en débarrasserait enfin. Le cauchemar est arrivé à son paroxysme, il fallait que j’assume à vie l’objet de mon malheur.»
la suite dans la page suivante