« Elles sont plaignantes avant d’être victimes », a insisté le journaliste, estimant que les personnalités publiques ont le devoir d’employer des termes juridiquement précis lorsqu’elles s’expriment sur des affaires aussi sensibles.
Une prise de position qui n’a pas tardé à faire réagir sur le plateau.
Contre toute attente, Charlotte d’Ornellas a immédiatement pris la parole pour nuancer les propos de son collègue. Selon elle, une personne qui dépose plainte le fait précisément parce qu’elle se considère comme victime. Une remarque qui a provoqué un moment de flottement et mis en lumière une divergence inattendue entre les deux chroniqueurs.
Patrick Bruel on Starring in ‘State of Alert’ by ‘Tehran’s’ Co-DirectorFace à cette intervention, Pascal Praud a maintenu sa position tout en apportant une précision importante. Il a expliqué qu’il exprimait avant tout un principe théorique lié au respect de la présomption d’innocence et non un jugement sur les faits reprochés dans cette affaire en particulier.
Cet échange, aussi bref qu’intense, a rapidement enflammé les réseaux sociaux. De nombreux internautes ont salué l’intervention de Charlotte d’Ornellas, tandis que d’autres ont soutenu la prudence défendue par Pascal Praud.
Une chose est sûre : au-delà de l’affaire Patrick Bruel elle-même, ce débat relance une question qui divise régulièrement l’opinion publique et les médias : comment parler des personnes qui portent plainte dans des dossiers aussi sensibles sans remettre en cause leur parole ni compromettre les principes fondamentaux de la justice ?
Un débat explosif qui continue de faire réagir bien au-delà des plateaux de télévision.
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