Sur son compte Instagram, deux jours après les révélations de Flavie Flament, il est sorti du silence pour assurer qu’il ne l’a jamais abusée sexuellement, et qu’il a du respect pour les femmes. Vendredi 22 mai, Libération décortique cette affaire délicate qui fait du bruit dans les médias et sur les réseaux sociaux. Pour avoir un avis plus intimiste, nos confrères ont aussi interrogé une dizaine d’amis proches de Patrick Bruel, afin de prendre la température. La plupart a souhaité rester anonyme. Certains rapportent que le chanteur serait « sidéré » par les accusations qui se multiplient le concernant, précisant qu’il déclare haut et fort ne rien avoir à se reprocher. « Moi, je peux me regarder dans la glace, je sais ce que j’ai fait, je sais ce que je n’ai pas fait. Je ne suis pas du tout ce qui est décrit là », aurait-il lancé à ses proches.
Un chanteur capable de se remettre en question ?
Un autre, qui lui parle souvent, assure que Patrick Bruel « ne comprend pas du tout la tempête qui s’abat sur lui, se sent très exagérément condamné et vit ça comme une mise à mort programmée par Mediapart », qui a rapporté beaucoup des accusations récentes. Il y a néanmoins une information véhiculée par Flavie Flament qui lui serait restée en travers de la gorge, a scandé un autre de ses amis : « Il est très remonté vis-à-vis des accusations de soumission chimique. Pour le reste, il peut s’interroger, il se demande : ‘Est-ce que quand je proposais trois fois la même chose à une femme sur un tournage cela pouvait paraître imposé ?’ »