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Rachida Dati avoue avoir fait des sacrifices pour en arriver là où elle est aujourd’hui
Rachida Dati : “J’ai dû quitter le pays…”
Rachida Dati a alors expliqué avoir dû quitter la France pour échapper à cette union qu’elle n’avait pas choisie : “J’ai dû quitter le pays pendant trois ans pour me libérer de ce mariage contraint par une annulation de mariage dans des difficultés extrêmement douloureuses et compliquées”. L’annulation de ce mariage a été marquée par une période de grande solitude.
Ce n’est pas tout, car elle a également évoqué le poids des responsabilités familiales. Pendant longtemps, elle a dû soutenir financièrement sa famille nombreuse. Des difficultés qui, selon elle, ne peuvent pas être comprises par la majorité des Français. Mais là encore, elle refuse de se plaindre et d’adopter une position victimaire. Elle sait que toutes ces épreuves ont fait d’elle la personne qu’elle est, ont forgé son caractère et ont nourri son engagement politique.
Rachida Dati ferme la porte à une alliance avec Sarah Knafo
Bien sûr, la vie privée et le passé de Rachida Dati n’ont pas été les seuls points abordés lors de cette émission. Celle qui aspire à devenir maire de Paris a été interrogée sur une éventuelle alliance avec Sarah Knafo, candidate soutenue par le parti Reconquête !. Elle assure que cela ne se fera pas, revenant notamment sur des propos passés d’Éric Zemmour. Pour rappel, celui-ci avait déclaré “qu’en donnant des prénoms musulmans, les parents refusent de s’approprier l’histoire de France“, ajoutant que le prénom donné par Rachida Dati à sa fille était “scandaleux”. Une attaque que n’a toujours pas pardonnée la ministre.
La maire du VIIᵉ arrondissement a estimé que ce discours relevait du racisme, expliquant qu’elle n’avait remplacé personne. Elle fait ici référence au “grand remplacement”, régulièrement évoqué par Éric Zemmour. D’après elle, sa fille avait été prise pour cible de façon injuste. Une prise de position qui semble clore définitivement la question.