Je ne veux pas que maman sache que je suis fatiguée. Ici, je peux dormir un peu. Personne ne me voit.

Je ne savais pas quoi répondre. Une boule dans la gorge, des frissons sur la peau.
Cette fillette — juste un enfant — portait un poids que même beaucoup d’adultes auraient du mal à supporter.
Et pourtant, ni plainte, ni pitié pour elle-même — seulement de l’attention pour sa mère.
Depuis ce jour, je lui apporte un chocolat chaud et une petite viennoiserie. Nous n’en parlons pas.
Nous restons simplement assis ensemble sur le banc. Puis chacun continue sa journée.
Il semble que parfois, les plus forts soient les plus petits.
la suite dans la page suivante