bon, les principaux. Donc là, on a le carré magique euh du réseau mafieux. Et tout ça au service d’une collision magnifique, rutilente de gens qui n’ont pas de besoin particuliers sur le plan matériel, qui voyagent en jet et qui se retrouvent et qui se tiennent par la barbichette. Personne ne parle. C’est la collision de quatre mondes.
Le monde politique, le monde des affaires, le monde du show et le monde de la pédocriminalité. Ces quatre mondes s’entendent et depuis longtemps puisque ça commence, ça a commencé en 1996 et pour l’instant on avance, on avance doucement. En fait, pour résumer ce qui se passe, je dirais la chose suivante, en faisant mes mots, euh la prédation sataniste à l’heure du biopouvoir a choisi ses proies.
Elle a choisi le petit peuple des âmes innocentes qui lui sert de réservoir de chair fraîche. C’est horrible. Il va falloir qu’il rentre gorge. Philippe Devilier, la semaine dernière, nous parlions aussi d’un homme qui était au cœur de cette tempête, visé désormais par une enquête d’ailleurs du parquet national financier.
Je parle de là de Jacques Lang. Vendredi dernier, il n’était pas encore il n’avait pas encore démissionné de l’Institut du monde arabe. Une semaine plus tard, il a quitté la présidence, il a présenté sa démission. Euh vous avez euh tout au long de votre carrière politique croisé le faire avec Jacques Lang et je vous propose de revoir quelques séquences euh de ces échanges et ces débats que vous avez pu avoir avec lui.
Je répète, ce qui me m’intéresse aujourd’hui et et passionnément, c’est que l’ensemble de notre commité nationale puisse célébrer les deux choses sur lesquelles nous sommes aujourd’hui d’accord queles que soient nos origines, queles que soient nos philosophies, queles que soient nos histoires respectives.
La souveraineté populaire, les droits de l’homme. Je dis à monsieur Jacques Lang, ministre du bicentenaire et bientôt de l’être suprême parce que j’ai cru comprendre qu’il avait un accord spirituel avec le président de la République que vous ne pouvez pas, vous ne pouvez pas et vous le savez très bien car au fond de vous-même vous avez assez de culture, vous êtes un agrégé de droit pour pour ne pas pour ne pas le savoir, vous ne pouvez pas traiter la terreur et la vender comme un point de détail de l’histoire de la révolution. Vous
cherchez à tromper et à faire peur. Mais non, parce que vous manipulez les textes, vous trompez, vous dites des choses qui sont fausses. Ce n’est pas acceptable que sur une affaire aussi grave vous puissiez jouer avec vous énervez monsieur, faut pas vous énerver. Mais vous calmez-vous dans le sens d’une utilisation rigoureuse des texpiller à la parole à l’heure lorsque vous avez parlé de de la charte sociale monsieur Lang vous manquez pas d’air quand même.
Je m’étonne que Jacques Lang le grand profondeur du modèle américain nous propose d’importer en France le modèle du du politiquement incorrect. Mais il faut aller peut-être plus loin pour dire ce que ce qu’on propose. Moi je propose peut-être déjà vous répondre sur ce point ensuite je propose c’est que les mouvement politique sans avoir besoin d’un changement de la constitution tout de suite s’engage s’engage à faire aux femmes une grande place.
Le jeune. Quel bonheur ces archives Philippe ? Selon vous quelle trace va laisser Jack Lang dans l’histoire politique ? Il a tout détruit. Je vais vous expliquer pourquoi. C’est drôle parce qu’en regardant ces images, je repensais à un moment qui m’a marqué que j’ai jamais raconté. C’est mon arrivée à la rue de Valois au moment de la passation de pouvoir.
Je suis avec François et on succède à Jacques Lang euh le ministre éternel de la culture et je suis là dans le ce qu’on appelle le salon Alchinski. Je regarde des zigzags euh avec des gens sur les murs tout bleu et je m’arrête devant un je me souviens un losange bleuté sur giclet de cambouille et je fais une mou. Il attrape l’amour, il me dit jeune homme parce qu’il me prend pour une sorte de huron au palais royal quoi.
Un indien qui vient de la vender PCNO. Et il me dit “Il va falloir vous y mettre.” J’ai me mettre à quoi ? Au graffiti, au tag, au rap, à l’électro. On n’est pas la son tout clair de lune. Et puis il m’emmène voir les poteaux antichards de la cour royale qu’on appelle les colonnes de Buren et il me dit là le tout est culturel.
Et en fait, on est tellement impressionné et Jacques Chirac est tellement sous pression, il dit “Faites du langue.” Et donc on m’envoie moi euh inaugurer un musée de la sécherie de Morue, un musée du bouchon de liège, un musée de la cuisine, un musée de la mode et on exécute et en fait je réponds à votre question.
Le tout est culturel en fait. Il a eu un effet que personne ne voit aujourd’hui, sauf peut-être les artistes les vrais. C’est de d’éloigner les artistes du peuple, c’est de les rejeter en dehors de la vie quotidienne du peuple. Pourquoi ? Parce que le tout est culturel révèle deux ruptures culturell majeur. Ces deux ruptures sont les suivantes.
La première, c’est la dissociation de la culture et de l’absolu. Et la deuxième, c’est la rupture, la dissociation entre l’utile et le beau. Serait trop long à développer. Je dirais simplement ceci. La dissociation de la culture et de l’absolu, ça veut dire dans l’esprit de Jacques Lang et de tous les cultureux d’aujourd’hui que le beau n’est pas exhaustif et que quelque chose de l’ peut-être culturel et qu’il faut surtout pas que la culture se définisse par rapport au seul critère du beau.
Pour être plus précis et plus explicite, je dirais ceci : “Jus Jacques Langue, on réserve le mot culture à toute manifestation de l’esprit portée par un sens et pétrie d’une intention esthétique.” À partir de Jacques Long, on utilise le mot culture, on applique le mot culture à toute expression humaine, à toute production nouvelle.
C’estàd qu’en fait, on glisse de l’esthétique à l’anthropologie. On glisse du chef-dœuvre au témoignage et on glisse de l’idée de pérennité à l’idée de la chaleur fusionnelle de l’instant festif et déjanté fait de la musique. Et donc il reste rien aujourd’hui. L’urgence des urgence c’est de retrouver une conception restrictive de la culture de la de la de la remettre à sa vraie place. La culture c’est une exigence.
La culture c’est l’excellence. Pourquoi ? Parce que la culture c’est l’esprit de finesse des sociétés et que ce que nous avons perdu et qu’il faut retrouver, c’est le goût français. Refaire un peuple qui a du goût, refaire un peuple amateur d’art. Voilà l’urgence. Et voilà pourquoi il faut oublier les années langues, le veston rose et le colma.
La culture c’est l’esprit de finesse des sociétés.
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