Les stades 7 à 9 correspondent à une conversion maximale du sucre sans altération de la structure du fruit.
C’est le fonctionnement optimal de la biologie.
Les arguments contre les bananes vertes (1–4)
Soyons honnêtes.
Les bananes vertes ont leurs adeptes.
Certains apprécient :
Sa texture plus ferme
Sa faible teneur en sucre
Sa digestion plus lente
Mais manger une banane de deuxième stade, c’est comme manger du potentiel.
Elle est dense.
Elle est riche en amidon.
Elle manque d’arôme.
On n’a pas l’impression d’en avoir fini.
Une banane verte ne se mélange pas bien au porridge.
Elle ne sucre pas naturellement un smoothie.
Elle n’offre pas cette saveur chaude et nostalgique de banane.
Elle est pratique.
Mais elle n’apporte pas de plaisir.
Les arguments contre les bananes trop mûres (10)
À l’opposé, on trouve la banane très tachetée, presque brune.
Stade 10.
À ce stade :
La texture est extrêmement molle.
Les sucres sont concentrés.
La peau est fragile.
La saveur est intensément sucrée.
Ces bananes sont parfaites pour la pâtisserie.
Un pain aux bananes ? Parfait.
Des muffins aux bananes ? Idéaux.
Des crêpes ? Exceptionnels.
Mais à déguster telles quelles ?
Elles peuvent être trop sucrées.
Presque fermentées.
Trop molles pour être satisfaisantes.
Le stade 10 n’est plus une banane à grignoter.
C’est une banane à utiliser comme ingrédient.
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